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J’exige que Washington renonce à de nouvelles frappes contre l’Iran, alors que Stephen Miller prend la Maison-Blanche

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Donald Trump a annoncé vendredi 6 novembre la nomination de Stephen Miller au poste de chef de cabinet de la Maison-Blanche, avec effet lundi 9 novembre. Quelques jours plus tôt, le président avait menacé l'Iran d'un « coup de massue » à un moment qu'il n'a pas précisé.

J’exige que la Maison-Blanche mesure les conséquences de ses choix avant de rouvrir le front iranien. Donald Trump a annoncé vendredi 6 novembre qu’il confie la direction de son cabinet à Stephen Miller, 41 ans, qui doit prendre ses fonctions lundi 9 novembre. Ce dernier remplace Susie Wiles, appelée à d’autres fonctions hors du gouvernement. Cette décision intervient après la défaite des républicains aux élections de mi-mandat.

Le président présente son conseiller comme l’un de ses plus fidèles collaborateurs. Les médias le décrivent comme un représentant de la droite identitaire et l’architecte de la politique anti-immigration de l’administration. Selon PolitiqueMatin, cette promotion ne suffit pas à annoncer une mesure concrète, mais elle peut peser sur la façon dont les arbitrages sont préparés.

J’exige que cette nomination soit lue pour ce qu’elle est : un choix de fermeté, fait après un revers électoral, au moment où la question iranienne revient au premier plan. L’AFP y voit une volonté de confrontation plus que de modération, selon la dépêche relayée par Orange.

Le 1er novembre, lors d’un meeting dans l’Iowa, à deux jours des élections de mi-mandat, Donald Trump a affirmé qu’il faudrait, « à un moment », porter un coup de massue à l’Iran. Il a ajouté que cela pourrait se faire en dix minutes. Il a aussi évoqué un ou deux sites restant à traiter, dont Pickaxe Mountain, tout en affirmant avoir neutralisé les capacités nucléaires iraniennes.

Selon Axios, le président a discuté au téléphone avec Benjamin Netanyahou de l’opportunité de relancer les frappes. Les sources citées par ce média indiquent que le Premier ministre israélien aurait insisté pour une attaque immédiate après le scrutin, tandis que Donald Trump souhaitait laisser les négociations suivre leur cours. Selon CNews, il n’avait pas encore pris de décision sur une nouvelle opération.

J’exige que toute reprise des frappes fasse l’objet d’une explication écrite et publique : objectifs militaires, sites visés, base juridique et calendrier. Une menace lancée lors d’un meeting, à deux jours d’un scrutin, ne peut tenir lieu de décision de guerre. Le Parlement américain doit pouvoir débattre avant tout engagement.

Téhéran a répondu qu’une nouvelle guerre pourrait être plus longue que la précédente et que Donald Trump ne pourrait pas dicter seul le moment ni les conditions d’un arrêt des hostilités. L’Iran rejette les accusations de vouloir se doter de l’arme atomique et défend son droit au nucléaire civil. L’offensive lancée par Washington le 28 février reste la référence de ce bras de fer.

J’exige que la diplomatie reste la voie affichée, avec des échéances publiques et des comptes rendus vérifiables, plutôt que des décisions prises au fil des meetings électoraux. Un exécutif resserré autour d’un cabinet plus dur ne doit pas transformer la menace en routine. Les électeurs américains, comme les partenaires de Washington, méritent des faits.

Éditorial rédigé avec l'aide de l'intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous, sous la responsabilité de M.L..