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J’appelle le gouvernement à entendre la grève du 5 novembre sur les salaires et les services publics

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Cinq organisations syndicales appellent à une journée nationale de grève et de manifestations le jeudi 5 novembre 2026. Salaires, pouvoir d'achat et services publics figurent au cœur des revendications. Les transports et plusieurs services publics pourraient être perturbés ce jour-là.

J’appelle le gouvernement à prendre la mesure de la journée du jeudi 5 novembre 2026. L’UNSA, la CFDT, la CGT, FO et la FSU convoquent une grève nationale et des manifestations ce jour-là. Agents publics, salariés du privé, jeunes et retraités sont invités à rejoindre le mouvement. Le message central tient en trois mots : salaires, emploi, services publics.

Cette date fait suite à la journée du 29 septembre, consacrée à la fonction publique. Les syndicats citent la flambée du carburant, de l’alimentation, des loyers, du gaz et de l’électricité, et son effet sur le budget des familles. La CFDT pointe le gel des rémunérations dans la fonction publique et l’absence de perspectives sur les mesures salariales de 2027.

Les décomptes divergent sur l’ampleur de la journée. Sud Ouest évoque près de 250 rassemblements, tandis que Manifsendirect recense 244 actions dans 164 villes et 79 départements. Côté effectifs, TF1info relaie une estimation de 500 000 à 700 000 manifestants, que RTL attribue à une note de la Direction nationale du renseignement territorial portant sur les régions hors Paris. Aucun chiffre syndical ne vient confirmer ou infirmer ces estimations dans les éléments consultés.

Les conséquences se font déjà sentir. À Toulon, l’exploitant du réseau Mistral annonce que 51 % des conducteurs seront en grève, avec des perturbations qui s’étendront au vendredi 6 novembre. Bordeaux s’attend à des perturbations dans les transports en commun. Écoles, crèches, trains, hôpitaux et bureaux de poste pourraient également être touchés, tandis que les mairies et préfectures ne seront pas forcément fermées.

Au-delà des chiffres, Ouest-France décrit des Français de plus en plus gagnés par un sentiment de déclassement à la veille de cette grève. Ce malaise ne se règle pas avec un communiqué.

J’appelle l’exécutif à sortir du silence sur 2027. Quand les rémunérations publiques sont gelées et que les factures grimpent, attendre n’est plus une option acceptable pour les agents comme pour les usagers.

J’appelle, enfin, à des actes précis et vérifiables. D’abord, un calendrier de négociations salariales pour la fonction publique, publié avant la fin de l’année. Ensuite, un chiffrage public des mesures générales sur les salaires de 2027, transmis aux organisations. Enfin, une réponse écrite à l’intersyndicale qui précise ce qui sera fait et à quelle date.

Les salariés ont dit ce qu’ils attendaient. Il revient maintenant au gouvernement de répondre par des chiffres et des dates.

Sud Radio (05/11/2026) ; Ouest-France (04/11/2026) ; TF1info (04/11/2026) ; Sud Ouest (04/11/2026) ; Manifsendirect ; Démarches administratives ; CGT ; CFDT ; Cestlagreve.fr

Éditorial rédigé avec l'aide de l'intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous, sous la responsabilité de Louis R..